SANTÉ : LE COVID SIDERAL

« Le CNOSF (Comité national olympique et sportif français) a fait état d’une baisse moyenne de 25% pour la reprise de licences dans les clubs par rapport à l’an dernier, soit 4,5 millions de licenciés en moins, une perte estimée à 800 millions d’euros. »

On aurait voulu tuer les chances d’être en bonne santé qu’on ne s’y serait pas mieux pris. On piétine le sport et les sportifs depuis 7 mois, d’abord avec des compétitions à huit clos, ensuite en interdisant de faire du sport pendant une assignation à résidence surveillée et en fustigeant les sportifs qui bravaient la tyrannie comme des traitres et des criminels et ça continue avec les interdictions pures et simples de courses ou leur maintien dans des conditions absurdes (avec une scarification de l’essence même des événements et notamment l’arbre qui cache la forêt : ces masques nuisibles).

Parmi tous les secteurs touchés, certains se sont faits un pognon de dingue (le numérique en particulier), d’autres, les plus fondamentaux depuis la nuit des temps, ont été mutilés. Je pense à la culture dont on parle beaucoup mais surtout au sport, à l’activité physique en général et au bien-être au final. En effet, la définition de la santé selon l’étrange OMS est celle-ci : « la santé est un état de complet bien-être PHYSIQUE, MENTAL et SOCIAL et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». C’est-à-dire qu’on a un virus politique mondialiste qui agit exactement à l’opposé de la définition de l’OMS, visant à préserver à tout prix la vie nue, la vie biologique, celle du seul droit de respirer (mais seulement l’air de votre masque, sinon vous êtes un danger public), de bosser comme un chien dans un métier qui n’a pas de sens au service d’intérêts nauséabonds et de terminer les 20 dernières années de sa vie en mauvaise santé dans un système qui maintient ses vieux sous ultra assistance à grands frais après les avoir massacré et exploité pour des clopinettes pendant 63 ans (âge de l’espérance de vie en bonne santé en France).

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L’épigénétique elle-même rejoint la définition de la vraie bonne santé. L’essentiel de ce qui nous met en bonne ou mauvaise santé se trouve dans la vie quotidienne et non dans la part innée de notre code génétique. Autrement dit, tout ce qui porte atteinte à une bonne alimentation, à notre rythme de vie (en particulier le sommeil), à l’activité physique, à nos relations sociales et à notre niveau de satisfaction dans la vie (niveau de stress, perspectives d’avenir, plaisir, etc) doit être stoppé net. Voilà les 5 critères de base pour développer un projet de société, ceux qui sont incontournables depuis que l’humain est humain.

Aujourd’hui une guerre brutale, sournoise et diffuse est menée contre l’Humanité sous toutes ses couleurs. Cette guerre ne se limite pas à la France ; elle est menée sur toute notre belle planète à travers une ingénierie sociale puante pour remodeler en profondeur nos vies, de nos pensées à nos émotions en passant par nos sensations ; ce qui nous anime donc, ce qui nous rend vivant dans son sens le plus noble.

Depuis le début de cette pLandémie idéologique, j’ai décidé de rester droit et debout face à ce que j’appelle la société de l’absurde. Ça me coûte énormément psychologiquement. Je peux vous garantir que mon niveau de saturation n’a jamais été aussi élevé de ma vie. Au début souvent seul contre tous, je constate maintenant que les vérités éclatent au fur et à mesure que les masques tombent. Financièrement, j’ai sacrifié ma saison 2020 et peut-être plus largement mon avenir sportif malgré que je sois dans mon meilleur état de forme.

Pour ne pas sombrer définitivement dans l’aliénation, l’asservissement et l’exploitation, il est nécessaire aujourd’hui de mettre en œuvre son devoir de désobéissance et d’action directe, à commencer par sa zone d’influence parce que c’est avant tout sur elle qu’on a un impact positif. Ne jouez pas le jeu malsain qui nous est imposé, ou alors faites-le en apparence mais sabotez-le de l’intérieur.

La vraie bonne santé étant en effet notre bien le plus précieux, c’est de ses forces vives que doit venir sa mise en œuvre (et donc l’anéantissement de cette mascarade, le plus grand mensonge de tous les temps), à savoir toutes celles et tous ceux qui s’investissent dans le PHYSIQUE (sportifs professionnels et amateurs, associations, producteurs et commerçants de produits sains…), dans le MENTAL (psychologues, philosophes, religieux…) et dans le SOCIAL (enseignants, organisateurs, artistes…).

Refusez. Résistez. Animez.

(3 commentaires)

  1. Excellente analyse que je partage. Nous ne savons pas comment agir. Soit cela parait trop gros pour nous, soit on est immédiatement traité de complotiste ou d’irresponsable. C’est une véritable dictature de la « bien pensance ».

    Personnellement je milite POUR des actions sanitaires COHÉRENTES, JUSTES et EFFICACES, tout le contraire des mesures prises depuis le début de la crise par nos gouvernants de tout bord et dans de nombreux pays mais pas tous comme on veut nous le faire croire. ( Pays scandinaves, ex pays de l’est, Pays du sud-est asiatique, Afriques …)

    Première mesure : Nous devons mettre en place un confinement ciblé des personnes a risque qu’il est facile d’identifier ( ceux qui ont une prise en charge de 100% par la sécurité sociale), cela permettra de libérer plus de moyens pour eux et ne mettra pas en détention collective tout le reste de la société.

    Deuxième Mesure : La responsabilisation de chacun( qui n’est pas obéir bêtement a ce que nous dit le gouvernement). – Si je veux me protéger et fait le choix de ne pas aller au restaurant, aux spectacles, aux manifestations sportives etc… C’est mon choix et cela ne doit pas empêcher les autres de le faire .
    – Si je suis malade ( rhume, gastro, grippe, …) je me protège et protège les autres en portant un masque et si nécessaire je reste confiné chez moi.
    – Si je suis en contact avec une personne que je sais fragile ( personnes agès, femme enceinte, etc…) j’applique les gestes barrières en accord avec la personne.
    – Enfin je suis responsable de ma santé, donc je veille a voir une alimentation saine faite le plus possible a base de produit brut et naturel ( j’évite le plus possible une alimentation industrialisée), je diminue ma consommation de sucre, d’alcool, de drogue, de tabac …, je protège mon sommeil ( notament des écrans après 19h) , je pratique une activité physique régulière et modérée au moins 2 fois par semaine et je communique avec joie et aide mon entourage chaque jour.

    Ensemble on peut agir pour une vie meilleure

    Merci Romain

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    1. Merci Nicolas pour ton message.

      Pour être concis dans un premier temps, je suis pour les libertés mais également pour les responsabilités et l’acceptation des risques qui vont avec. Aujourd’hui, on constate régulièrement des situations où beaucoup de gens ne veulent pas respecter le contrat libertés=risques ou encore normes=contraintes. En tant qu’être vivant et ayant des compétences en gestion du risque autant par mes études en économie/finance que par mon éducation et mon apprentissage en autodidacte sur le terrain dans le domaine sportif, je suis évidemment convaincu que nous devons absolument pencher pour le contrat libertés=risques, celui qui est accepté universellement dans la Nature et celui qui nous a mené l’humanité à ce stade si pointu de l’évolution selon la théorie darwinienne.

      De plus, lorsque l’on considère des choix pour soi mais surtout des choix de société, il s’agit d’avoir une vision le plus holistique possible, qui englobe le maximum de facteurs. Ce que nous ne faisons clairement pas aujourd’hui, et dans énormément de domaines, y compris ceux dans lesquels j’ai travaillé ; combien d’études d’impact sont totalement biaisées, combien de décisions pourtant économiques sont prises sans évaluer le coût économique à long terme compte tenu du coût écologique par exemple ? Pourtant, des outils existent même s’ils sont méprisés par les puissances publiques et privées, par exemple les méthodes de valorisation des actifs environnementaux que j’ai eu la chance d’étudier. Ce dernier point me permet d’affirmer que régulièrement (et spécialement dans le cas du virus à la mode) les décisions qui sont prises manquent cruellement de raison ou bien sont prises par des gens qui prennent le risque fou en connaissance de cause. Et c’est précisément là où le bât blesse : il se produit une inversion des valeurs. Des personnes qui parviennent à évaluer globalement une situation sont qualifiés et punis pour être des « irresponsables » tandis que d’autres cautionnent la folie furieuse d’une idéologie (des croyances inventées de toute pièce donc) en apparence incapable de mesurer le risque mais en réalité totalement conscience de ce qu’elle fait. Et je le dis clairement pour avoir été au contact de ces personnes pendant mes études puis en politique dans mon ancien travail : beaucoup d’entre eux sont satellisés, s’enferment dans l’idéologie dominante, devenant incapable de remise en question et de retour aux bases et en « oublient » comment prendre une décision raisonnablement.

      Maintenant que cela est dit, je dois clarifier un peu les facteurs sur lesquels prendre des décisions dans le cas d’un virus qui serait hautement dangereux par exemple (ce qui n’est pas le cas avec la lubie actuelle) : la létalité, le risque de complications pour les guéris par exemple pour les caractéristiques du germe en lui-même, et d’autre part le social, le psychologique, l’économique, l’écologique, les risques d’impact à long terme sur l’humanité entière (et éventuellement sur le reste du vivant dans le cas d’un transfert aux autres animaux), etc. Qu’on ne me parle pas de capacité hospitalière et de lits de réanimations dans le cas de ce virus en particulier parce que cela fait 40 ans qu’on joue à un jeu pervers qui nous a amené en toute conscience là où on est, donc il faut accepter de jouer le jeu jusqu’au bout…a priori (faudrait que je développe mais certains l’ont déjà traité, en gros c’est justement la nouvelle phase du jeu et on n’y a jamais autant joué que maintenant. Bref, dans le cas du covid, les choses sont plus que claires : ce que nous faisons depuis 8 mois est un désastre pour l’humanité, que ce soit socialement, économiquement (à nuancer parce que si ça ne fera pas les affaires de l’immense majorité, certains s’en sortent très bien, mais globalement on poursuit dans un modèle économique qui a fait son temps et qui doit faire place à un autre, ce que refusent les puissants pour continuer de ronger l’os jusqu’à la moëlle), psychologiquement… Nous nous coupons du vivant et nous aseptisons comme jamais, ce qui a pour conséquence paradoxale de nous rendre plus faible. Et c’est là que Darwin doit nous éclairer et plus largement un bon sens qui serait basé sur l’observation de la nature et de ses mécanismes que ce soit pour notre santé brute comme pour des innovations techniques (biomimétisme). Il s’agit également d’accepter nos « imperfections », notre condition d’humain tantôt se sentant invincible, tantôt étant minuscule et de ne pas sombrer dans cette horreur de transhumanisme qui a été un fantasme de toujours mais qui, depuis que les progrès techniques ont explosé dans la seconde partie du 20ème siècle, sont pour certains ultra riches (Musk, Gates, Bezos pour ne citer que les plus connus) un véritable but à atteindre. La littérature ne manque pas là-dessus. Des caprices de milliardaires comme il y en a toujours eu, cependant le danger aujourd’hui réside dans l’ultra concentration de leurs pouvoirs.

      Pour revenir à du concret, les actions à mettre en œuvre dans le cas du covid sont quasi nulles, en fait ce sont des actions qui devraient être mises en œuvre tout le temps et seulement des propositions (même pas des recommandations). Je m’explique. Plus une population est exposée à des germes, plus elle créé des adaptations pour vivre avec sans problèmes et sans contraintes. A contrario si on s’aseptise à fond, le moindre germe sera une alerte terrible pour notre système immunitaire qui ne saura plus comment réagir, quitte à être totalement dépassé et mourir… Encore une fois nous devons nous inspirer de ce qu’il se passe dans la nature pour des questions si importantes : les animaux grégaires sont-ils ravagés par des épidémies ? Disparaissent-ils de la surface de la terre ? Non. Une clé d’un système immunitaire en forme, c’est d’être régulièrement exposé à ses semblables et à son environnement. C’est pourquoi il faut laisser les gamins lécher leurs jouets, boire des eaux potentiellement « pas propres », se toucher, se postillonner dessus, etc. En revanche, avec la logique transhumaniste, on se coupe progressivement (et brutalement depuis 7 mois) de notre monde, en clair on adopte un mode de vie pour lequel nous n’avons jamais été conçu depuis que l’humain existe. Cette logique est vouée à l’échec pour la simple et bonne raison que trop d’aseptie tue l’aseptie : nous n’arriverons jamais à être totalement coupé de tous les germes pathogènes, on aura beau chlorer l’eau à mort, vivre dans des bulles stériles, manger de la nourriture irradiée au possible, il y aura toujours un « accident » avec à la clé une contamination à coup sûr mortelle puisque l’organisme ne saura plus comment se défendre face à l’absence d’exposition. Et mettons qu’on puisse quand même y parvenir, notre organisme s’effondrerait de l’intérieur puisque le système immunitaire serait si faible (en grande partie à cause de notre alimentation et hydratation « morte ») que tous les facteurs autres que des germes (fatigue, stress, etc) nous tueraient. Est-ce que c’est de ce monde auquel on a goûté pendant 2 mois et qui persiste qu’on veut ? Un monde privé de contact avec les autres et avec la nature ? Un monde privé de relations sociales authentiques ? Un monde de méfiance permanent de ses semblables ?

      Le système nous a amené à maintenir sous une assistance qui n’est plus soutenable (elle ne l’a jamais été mais on vivait au-dessus de nos moyens, économiquement, socialement et écologiquement, ce point mériterait d’être développé) une part beaucoup trop grande de la population. Parallèlement, on a affaiblit ces gens (essentiellement par l’alimentation et une médecine curative plutôt que préventive) les rendant totalement dépendants. La question est : qu’en fait-on ? Et là se posent énormément de questions d’ordre philosophiques et spirituelles qui doivent être abordées sans tabou. Par mes propres réflexions et énormément de lectures inspirantes, je suis absolument certain qu’il est nécessaire de laisser partir ceux qui doivent partir pour le bien commun de court et de long terme. Nous avons tous notre part d’égoïsme, en revanche il y a des égoïsmes qui ne font pas le poids par rapport aux enjeux actuels. Il est égoïste de penser à son propre enfant immunodéprimé de naissance ou bien à sa mamie de 85 ans quand les enjeux dépassent absolument tout cela et concernent l’humanité dans son ensemble. Le chemin que nous avons pris de manière absurde encore une fois nous plonge dans un cercle vicieux puisque le juste milieu a été largement dépassé : toujours plus d’aseptisation c’est toujours plus d’immunodépression, toujours plus d’assistance (d’état de dépendance même) à toujours plus de personnes immunodéprimées c’est toujours plus de conditions de vie végétatives indignes et de saturations des services médicaux, toujours plus de facteurs environnementaux (alimentation et les autres de l’épigénétique) défavorables c’est toujours plus de personnes à risques (et aujourd’hui ça fait déjà énormément de gens, en France selon les critères qui étaient pris en compte, les chiffres vont de 25 à 50% de la population !). J’ajoute une perspective encore plus inquiétante dont on commence à voir les effets depuis deux, trois générations : la sélection darwinienne qui est travestie. En effet, au fil des générations il y a eu une sélection qui a permis de donner la priorité de vie à celles et ceux dont les gènes dominants permettaient de s’adapter à leur environnement (en particulier combattre les germes, et globalement favoriser la récurrence des humains dont les gènes n’allaient potentiellement pas exprimer trop d’immunodépression, que ce soit innée ou acquise). Depuis la surutilisation de la technologie (l’outil technique n’est pas une mauvaise chose en soi, c’est l’utilisation qu’on en fait qui devient délétère malgré des bonnes intentions parfois mais des résultats mauvais parce que l’étude d’impact n’est pas complète), on risque d’augmenter la part dans la population de personnes dont l’expression des gènes est inadaptée (il me semble qu’il existe des études sur l’évolution des personnes génétiquement intolérantes aux protéines de lait ou au gluten), jusqu’à quel point ? Et quels impacts dans tous les domaines jusque finalement au devenir de l’humanité ? Je pose une question très simple à laquelle je n’ai pas la réponse mais dont j’espère trouver des éléments : quel est le risque d’effondrement civilisationnel à force de jouer à l’apprenti sorcier avec l’humanité ? Si je voulais prendre le contre-pied de ce qui se fait actuellement « pour notre sécurité », alors par principe de précaution je limiterais les volontés transhumanistes plus ou moins conscientes. Et non ce n’est pas de l’eugénisme qui est, lui, une sélection artificielle des humains (ce que l’on fait donc dans une certaine mesure bien sûr pour le moment) mais de s’entendre sur ce qui doit être conservé dans une optique d’ordre naturel et ce qui est négociable comme étant artificiel. Clairement, il y a des sujets sur lesquels on va trop loin aujourd’hui (du genre loi bioéthique, un pas de plus dans le transhumanisme délirant) et d’autres qui pourraient être creusé (notamment ce qu’on appelle le biohacking et surtout sa dimension la plus naturelle possible pour, par l’épigénétique, « améliorer » la qualité de l’expression de ses gênes et in fine « améliorer » le génome humain).

      Ainsi, on comprend bien la pente savonneuse sur laquelle nous sommes et l’effet boule de neige en cours. Revenir à la raison, c’est accepter que nous sommes limités, retrouver une éducation à la mort qui fait partie de la vie. Le système idéologique en place (souvent qualifié d’ultra-capitalisme) nous a mené depuis des décennies avec une accélération fulgurante ces 20 dernières années à se sentir immortel, tout puissant, sans limites. C’est d’ailleurs ce qui nous est martelé à longueur de journée et les injonctions permanentes qui nous sont faites. L’honnêteté dans ce cas consiste à reconnaître ce lavage de cerveau comme impactant véritablement nos pensées, nos émotions, nos sensations. Encore une fois la science s’est penchée là-dessus pour l’expliquer et surtout pour créer ce phénomène de modifications structurelles de la perception. Le reportage d’Arte « La fabrique du consentement » est percutant sur ce sujet. A partir de là, on intègre pleinement toute l’importance de la philosophie et de la spiritualité qui nous permettent de nous questionner sur ce que nous sommes, ce qu’est le monde, d’expliquer son sens et éventuellement de lui donner un sens qui soit commun. Est-ce que mes réflexions m’appartiennent vraiment ou bien est-ce que mon schéma de pensées repose sur des croyances que je n’ai pas identifiées ou que j’ai mal identifiées ? C’est aussi le domaine de la psychologie. J’écrirai une série d’articles là-dessus puisque c’est un domaine que j’ai pu creuser depuis le burnout (pas loin de la dépression) l’an dernier. Identifier ses croyances est difficile mais faisable, les évaluer puis s’en débarrasser si nécessaire est plus difficile face à la résistance de l’égo qui s’est construit sur elles. Dans notre monde occidental moderne, se débarrasser de toutes les croyances négatives est un leurre tant nous sommes constamment soumis à des stimuli qui alimentent l’égo. C’est peut-être possible pour certains moines tibétains après des années consacrées à la méditation. En tout cas pas chez nous et la véritable objectivité consiste précisément à reconnaître notre subjectivité. Cependant, ce n’est pas parce qu’on ne peut pas arriver à être « pur » qu’il ne faut pas s’en rapprocher au maximum. C’est donc le travail à faire par chacun, et le travail de toute une vie pour parvenir à la sagesse.

      Tu auras remarqué que je n’ai pas répondu point par point à ce que tu m’as écris parce que je refuse d’entre dans le jeu de toutes ces mesures (qui n’ont rien de mesurées de la part de la plupart des décideurs) qui ne font qu’occulter les problèmes de fond, à nouveau de ne faire que du curatif et pas du préventif, de paniquer devant les conséquences et d’empêcher de s’attaquer aux causes. Il s’agit, et c’est une condition nécessaire et suffisante, de changer de paradigme pour faire le choix de la vraie bonne santé. Et le principe de réalité me répondra-t-on ? Tu réalises que dans l’urgence on doit d’abord gérer tous ces malades et ces potentiels malades ? J’oppose à ceci un principe de réalité encore plus urgent : la façon dont on gère la santé de l’ensemble des populations (sains, malades, à risques, pas à risques, tout le monde) et dont j’ai démontré en 4 minutes de lecture dans mon article qu’elle est hautement catastrophique, et plus largement le système idéologique qui condamne un peu plus chaque jour les perspectives de progrès pour les transformer en assurance de régresser, pour nos générations et les suivantes. La priorité la plus raisonnable, la plus solidaire, la plus sensée, la plus civique est ici et seulement ici, pas dans l’idée de sauver quelques vies (et oui même 1 million de vies, chiffre totalement biaisé au passage, ce n’est rien comparé à l’enjeu des 7,6 milliards d’autres vies). Encore une fois, se souvenir que nous sommes limités. Et nous ne sommes manifestement pas capables d’être sur les deux fronts. Voilà le principe de réalité, sous l’hypothèse officielle que le monde entier serait débordé, hypothèse un peu bancale au début, totalement fausse aujourd’hui, c’est dire s’il ne faut pas rentrer dans ce jeu même si je l’ai fait pour la démonstration théorique au cas où un jour nous aurions une pandémie terrible, ce qui pourrait arriver avec la fonte des glaces et de potentiels contacts avec des germes dont notre système immunitaire n’a peut-être plus une mémoire suffisante pour les combattre efficacement.

      Au plaisir !

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