LA BARQUE ET LES MONTAGNES

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Hier je pensais reprendre l’entraînement, du moins une certaine activité physique. Un gros mois de dilettante (depuis mi-septembre, je ne nageais plus mais roulais et courais un peu une dizaine d’heures par semaine, uniquement pour explorer les Hautes-Alpes), puis 3 semaines sans sport (une première pour moi depuis 4 ans que je fais de la compétition) était l’idée pour me régénérer et repartir objectivement frais.

En me levant, le temps était magnifique, ce qui n’était pas arrivé depuis le début de ma coupure, avec les montagnes bien enneigées à partir de 1200m d’altitude, une journée idéale pour aller courir sur les sommets après des jours et des jours de pluie et de froid. Et pourtant j’hésitais à y aller. Je suis resté chez moi toute la matinée en me posant la question pendant que je regardais régulièrement les montagnes. Et je n’ai pas trouvé de réponse. D’un coup, je me suis rappelé une lecture deux ans auparavant (mais qui ne m’avait pas plus interpellé que ça à l’époque), d’un triathlète québécois sur son site web, Xavier Grenier-Talavéra. Sa publication est toujours sur son site (je vous invite à lire ses dernières publications qui sont d’une profondeur rare, c’est exactement ce que j’attends d’un champion à titre personnel). C’était un jeune de 22 ans qui avait cassé la baraque sur le continent américain et qui était un gros espoir de médaille olympique pour le Canada. Seulement il était tombé en « surentraînement » courant 2017. Les 4 articles qu’il a publiés depuis sont particulièrement enrichissants. C’est dingue parce que bien c’est la première fois que je me reconnais autant dans un sportif, par le parcours, par l’écriture, par la réflexion. Sans rire, j’aurais pu écrire chacun de ses articles. D’ailleurs, je lui ai écrit, j’espère qu’il répondra, mais j’ai un doute parce que depuis le début de l’année il n’a plus donné de nouvelles et c’est bien cela qui m’interpelle en rapport à ma propre situation. Comme il l’explique dans sa dernière publication, après presque 2 ans de galère à essayer de revenir à son niveau, il n’y arrive pas tellement et il est parti voyager en Australie.

Après ça, j’ai passé l’après-midi à me renseigner sur les caractéristiques et les différences entre surentrainement, burnout et dépression. Dans le cas du sportif, il semble que les frontières soient très minces, ou plutôt qu’elles se chevauchent jusqu’à carrément se superposer parfois. J’ai aussi réalisé une chose, que des docteurs m’ont dit à propos de surentrainement mais sans jamais l’expliciter amenant de la confusion en moi : il n’est pas nécessaire d’être à plus de 25 heures d’entraînement par semaine pour tomber en surentrainement. Depuis le début de l’année j’étais à moins de 20h en moyenne. En fait, on diagnostique des cas de surentraînement à partir de 8h par semaine ! C’est le stress qui est le facteur principal. Difficile à réaliser pour beaucoup, à commencer par moi. On se dit qu’il faut se bouger, se mettre un coup de pied aux fesses, que ça va alors repartir et que je vais réaliser que je peux le faire, que si un tel y arrive alors je ne vois pas pourquoi je n’y arriverai pas. Et pourtant il suffit d’être un méga stressé de la vie pour que 8 heures suffisent à mettre le corps en état d’épuisement parce qu’il ne parvient tout simplement jamais à récupérer de cette relativement faible sollicitation physico-nerveuse. Pour imager cela, prenons une barque qui est notre être et un cours d’eau qui est la vie (qui n’est pas un ruisseau tranquille mais plutôt un fleuve sauvage et imprévisible comme le souligne Xavier), le niveau de stress correspondant au diamètre du trou dans notre barque et les activités de la vie au poids dans la barque.

C’est quelque chose dont je prends conscience en sophrologie (j’ai fait 6 séances pour le moment, une par semaine, avec une mise en place de rituels, d’entraînement mental, au quotidien pour que les séances aient une véritable efficacité). En mettant en tension permanente le corps, le stress annihile nos aptitudes à un point que je ne soupçonnais pas jusqu’à présent. Pire, je n’arrivais pas à expliquer pourquoi je ne pouvais plus m’accomplir, cette incompréhension engendrant beaucoup de frustration, et donc un cercle vicieux. J’ai aussi réalisé que toutes mes blessures cette année, moi qui étais si fier de ne m’être jamais blessé depuis que je suis compétiteur, proviennent selon toute vraisemblance de cet épuisement, de ce surentrainement, de ce burnout, cette maladie assez insaisissable. Depuis le début de l’année, mon corps m’a envoyé des signaux, parfois forts comme la déchirure au mollet et des lésions de « vieillard », mais à aucun moment je n’ai pu remonter à la véritable origine de la cause, surtout à un moment où la saison bat son plein et où j’ai parfois le sentiment (malsain) de jouer ma vie sur les compétitions.

Avec la sophrologie, je prends conscience de ce qui était inconscient. Je réalise que l’homme est capable de changer sa vie en changeant sa manière de penser. Ces derniers temps, j’étais devenu un champion de la programmation négative. C’est facile de se programmer négativement. Peut-être encore plus de nos jours, sur le vieux continent, dans le système et le contexte actuel quand on est très réceptif au monde qui nous entoure. Ainsi, quand, malgré une hydratation correcte, je n’ai brutalement plus d’énergie et me retrouve déshydraté au pied de l’Alpe d’Huez, quand je crampe au début du marathon de l’Embrunman malgré 6 heures de vélo très raisonnables juste avant, c’est qu’en fait le bonhomme est déjà à bout. Les crampes sont dans ce cas la manifestation d’un corps qui a été en tension bien plus que cela le nécessite pour parcourir les montagnes haut-alpines, les muscles sont alors tétanisés en descendant du vélo et la barque coule, pas tant à cause du poids (les 188 km de vélo) que de l’énorme trou au fond de la barque (le stress qui se manifeste sous forme de tensions physiques). En y repensant, ces mêmes crampes et cette contre-performance qui a également touché Diego Van Looy (vainqueur sortant) dans le même espace-temps que moi (on était ensemble) ont de fortes probabilités de trouver leur origine dans un stress incomparable cette année. Non seulement il était attendu pour conserver son titre, mais surtout il s’attendait sûrement beaucoup lui-même. Quand on est le champion, la question est souvent « vais-je réussir à nouveau ? », il y a quelque chose de négatif dans ce questionnement, l’échec est sous-entendu, une attente a été créée et c’est le meilleur moyen de rater son objectif. L’année précédente, il n’y avait pas cette croyance qui peut si facilement devenir limitante. L’expression amusante « imbécile heureux » est pourtant pleine de sens : l’ignorant ou celui qui a peu d’intelligence, n’a pas de croyances limitantes et vit donc sa vie pleinement. Cela s’exprime par un relâchement global, une attitude qui devient de plus en plus capitale au fur et à mesure que l’on réalise une tâche complexe.

L’axe majeur de mon développement réside donc dans une programmation positive afin de dépasser les croyances limitantes, voire d’aller au-delà en révélant mon plein potentiel par l’entraînement mental. Sacré chantier.

Ça peut faire sourire mais la semaine dernière je suis allé voir un rebouteux ou un guérisseur comme auraient dit les anciens. Maintenant la profession est malheureusement encadrée, normée, et on appelle cela des magnétiseurs, radiesthésistes ou d’autres termes ésotériques. C’est la première fois que j’en voyais un. Mon grand-père paysan en connaissait un sur le plateau d’Albion à l’époque où la médecine telle qu’elle est modernement pratiquée n’existait pas là-haut sur ces terres du bout du monde. Je me suis retrouvé dans un bureau face à un retraité à l’esprit vif et rayonnant qui continue de consulter épisodiquement. De manière assez incroyable, je n’ai pas eu à lui dire grand-chose pour que ce soit lui qui sache ce qui m’amenait et les causes à cela. Cette séance d’une heure a été d’une productivité rare. Pour illustrer mon propos sur le relâchement, je retiens cette anecdote de l’époque où il était entraîneur de natation pendant ses jeunes années : il avait un nageur qui passait sans problème 58 secondes au 100 mètres nage libre à l’entraînement, et pourtant le jour des compétitions il ne sortait jamais mieux que 1 minute et 3 secondes, 10% moins rapide tout simplement parce qu’il n’était pas relâché ces jours-là.

Bref, on a discuté de que faire dans le présent et à l’avenir. Sportivement et surtout en dehors, alimentant mes réflexions et mon plan d’action.

Ce plan d’action qui a vu timidement le jour quelques aurores après ma dernière course de la saison, le Ventouxman, et qui devient de plus en plus concret au quotidien. Pourtant il m’arrive de le raturer, le gribouiller et ça l’affecte de manière systémique. L’exemple le plus déstabilisant est donc celui d’hier : cette incapacité, cette crainte de retourner à l’entraînement et peut-être tout bonnement à l’activité physique. D’autant plus que les lectures de l’expérience de Xavier Grenier-Talavéra et des cas cliniques dont j’ai pu prendre connaissance par la suite n’ont rien d’encourageant. Pour faire simple, il y a un double risque. Le premier, c’est celui de reprendre trop tôt, le risque d’avoir fait un pas en avant pendant la période « off » pour en refaire 2 en arrière en se grillant très vite. Xavier raconte ça de manière très limpide avec des exemples du quotidien dans ses publications. Grosso modo, imaginons qu’il faudrait 3 mois pour retrouver la fraicheur nécessaire mais qu’il y a reprise après seulement 1 mois, il va y avoir retour dans l’état antérieur à la coupure très vite et avec un phénomène d’accumulation, autrement dit il faudra à nouveau s’arrêter et ce ne sera pas 3 mois de coupure qui seront nécessaires cette fois, mais 6 mois par exemple. Phénomène qu’on retrouve dans les dépressions en entreprise par exemple. C’est donc l’idée d’un cercle vicieux qui peut éventuellement être brisé si on sait exactement quand le faire. Immense problème : je ne sais pas et Xavier ne le savait pas non plus. J’ai lu des cas de sportifs qui ont passé des années dans cette quadrature du cercle pour finalement par le poids des années (ou bien pire…) mettre un terme à leur carrière, et d’autres qui ont rapidement eu la lucidité de renoncer pour de bon. Quand je mets en parallèle ces situations à la mienne, l’angoisse de devoir arrêter le haut niveau me terrasse en même temps que je me demande si je ne suis pas en train de me mentir à moi-même. Autrement dit, est-ce que cette crainte d’arrêter est une fausse croyance que je me suis construite ou bien est-elle légitime et synonyme d’une véritable aspiration à évoluer à haut niveau ? L’autre risque, c’est aussi de reprendre trop tard et de ne jamais pouvoir se développer pleinement en capitalisant sur les belles années passées à l’entraînement et en compétition, en considérant notamment que le triathlon est un sport à développement tardif et long.

La seule chose que je peux considérer, c’est mon état physique. J’ai tendance à penser que tant que mon corps m’envoie des signaux négatifs, c’est que je ne dois pas reprendre. Par exemple, ma tendinite à l’extenseur du pied n’a pas bougé d’un iota depuis le début de la coupure, mon épicondylite non plus. Et cela malgré une alimentation adaptée. Alors est-ce que mon corps refuse de guérir et pourquoi ? Est-ce qu’il ne faut pas au contraire remettre en route la mécanique pour que se fasse le processus de guérison ? On connaît les bienfaits de l’activité physique dans l’immense majorité des pathologies, mais peut-être que dans le cas d’un épuisement, c’est justement la dernière chose à faire.

Xavier était relativement bien entouré et soutenu même pendant cette période d’après ce que je lis dans son article. Que ce soit au niveau physique, psychologique et relationnel, dans un contexte médico-sportif et familio-amical (il raconte qu’il s’est souvent isolé néanmoins). Ce n’est pas mon cas. Dans mon plan d’action, je m’attèle à mettre en place des solutions tout de même mais il faut dire les choses : financièrement, on peut crever, l’immense majorité des gens que je consulte et des examens sont peu ou pas remboursés, que ce soit par la complémentaire santé et encore moins l’assurance maladie. On comprend pourquoi la France est championne du monde des anti-dépresseurs, remboursés eux… Et puis c’est moi qui établis mon parcours de soin en tâtonnant, en lisant beaucoup, en me renseignant à droite à gauche comme je peux. Au final, j’ai le sentiment de bricoler mais pas de construire du solide.

Parallèlement à ces considérations sur le haut niveau, les dernières semaines ont été une opportunité saisissante de « se trouver pour se perdre et se retrouver » comme le titrait Xavier. Je me suis trouvé dans le sport, dans le triathlon, une révélation comme je le raconte si souvent, de l’ordre de la félicité vibratoire. Et puis je me suis bien perdu dans une obscurité de plus en plus présente, jusqu’à tomber dans un abîme. Pour aujourd’hui me retrouver, retrouver qui je suis depuis toujours. Des flashs au quotidien, des pensées enfouies qui remontent avec ardeur, des rêves aussi la nuit, et puis des émotions, des volontés si puissantes qu’elles prennent aux tripes en engagent le corps dans un mouvement, une dynamique vers l’avant. En l’occurrence, retrouver mes idéaux, mes valeurs et mon état d’esprit depuis toujours : la communion avec la nature, le développement du bien-être, l’innovation pour ne pas dire la révolution, l’harmonie entre tradition et modernité, le partage et la transmission. En fait, des volontés politico-sociales au sens de l’organisation de la société, de la place et du sens qu’on a vis-à-vis de soi-même, des autres et de son environnement. En particulier depuis que je me suis retrouvé, chacune de mes actions est un minimum sensé en suivant une réflexion holistique et je veux mettre à profit tout cela pour un changement de paradigme.

Aussi, j’aimerais communiquer davantage à l’avenir, avoir un rôle à jouer dans ce monde pernicieux, avec des inégalités exponentiellement insupportables, mais dont les énergies latentes peuvent lui rendre vie. Et le sport, entre autres, me semble un vecteur approprié tant l’activité physique et particulièrement l’endurance est une caractéristique intrinsèque de l’homme. Dans le même genre, je pourrais aussi intervenir via l’alimentation, le psychique, l’environnement social expérimentant moi-même de manière empirique et plus ou moins souhaitée tout cela. Coïncidence : ce sont les piliers de l’épigénétique, c’est-à-dire du changement qu’on peut apporter en soi, et par extension dans le monde. La boucle est bouclée.

Hier matin je comptais mettre par écrit cela au moment où je me menais ces réflexions face aux montagnes immaculées de l’Embrunais. Et puis j’ai appris une bien mauvaise nouvelle de la part de mes parents (une vieille histoire d’héritage qui leur tombe dessus, une de plus comme dans beaucoup de familles, sur fond de charognards qui ont fait le choix de la facilité en vomissant leurs névroses sur les autres plutôt que faire un travail de psychothérapie), en bref je dispose de bien moins de temps pour trouver la direction à prendre que le déroulement des événements ne le laissait penser jusqu’alors.

C’est assez troublant que cette nouvelle arrive particulièrement en cette période et précisément le jour où j’imaginais reprendre. Un ami docteur passé par une dépression me disait il y a 2 mois que toutes les choses qui nous arrivent sont gérées en partie par notre petite étoile et qu’elle nous envoie constamment des signaux pour nous remettre dans le bon chemin, il disait que c’est un peu de l’intuition, du 6ème sens et qu’il faut juste prendre le temps d’écouter ces signaux.

Par conséquent, hier soir j’étais un peu dans le brouillard pour m’exprimer avec du sens. Et ce matin en lisant une nouvelle sur ce jeune qui s’est brulé vif devant le CROUS, ça a ravivé la rage, limite les larmes, en fait la passion qui m’anime pour tout ce qui touche à la condition humaine. Et j’ai trouvé la force de coucher sur le clavier ce que j’avais en tête parce que ça faisait pleinement sens avec ma volonté de propager la bonne parole et surtout mener des actions radicales, c’est-à-dire viser à agir sur la cause profonde de ce que l’on veut modifier. Ce parasitage recrudescent des ressources de la quasi-totalité de l’humanité de la part d’une poignée est devenu invivable. Et c’est bien ce qu’a exprimé ce jeune en tentant de s’ôter la vie.

Ce parasitage, je le vis dans le sport de haut niveau également. Le ruissellement fantasmé n’a jamais eu lieu, ni pour moi, ni pour les autres. Ce ne sont pas les ultras riches qui ont participé à quoi que ce soit dans ma vie si ce n’est à m’épuiser comme ils épuisent l’homme et la planète, et on ne parle encore moins d’une quelconque aide. Les seules personnes qui m’ont aidé sont celles qui respectaient l’ordre naturel des choses, l’ordre au sens de la physique (sans aller jusqu’à donner un cours ici, la matière et l’énergie vont du + vers le -), qui avaient un peu plus que moi, que ce soit de l’argent, de l’expérience, de la sagesse, etc. Celles qui parfois, dans un espoir malsain de monter des échelons imaginaires, d’accéder à l’inaccessible, défendent l’ordre établi parce qu’incapables de se rendre compte qu’elles sont que les dindons de la farce en ouvrant jour et nuit le bec pour des miettes d’une pseudo-élite prédatrice qui bloque le jeu comme aucun autre prédateur sur Terre. Et puis surtout celles qui pourraient aisément défendre les prédateurs parce que leur condition sociale les y incite plus, mais ils ont la force de caractère que possèdent les hommes authentiques et même les authentiques hommes. Alors pour ça, merci d’être vous.

Il y a une certaine binarité dans mon propos parce qu’il devient de plus en plus évident que chacune de nos actions aujourd’hui détermine si on est favorable à l’apocalypse (c’est dit de manière pleinement pesée) ou bien si l’on souhaite l’affranchissement collectif.

Et quelle forme(s) cela pourrait prendre dans mon cas ? Autre question à laquelle je ne sais pas répondre, comme pour la reprise de l’entraînement. Il me semble évident que je ne veux pas être juste un gars habillé de logos qui nage, roule, court et qui publie à longueur de journée des photos et vidéos de lui. Ecrire des bouquins ? Donner des conférences ? Conseiller ? Courir pour une cause ? Lever des fonds ?

J’ai toujours l’image des plus grands philosophes et écrivains qui vécurent dans la misère toute leur vie (j’ai même appris récemment que l’écrivaine JK Rowling survivait par les allocations avant qu’Harry Potter ne devienne un immense succès). Et pourtant ces gens ont été parmi les plus utiles à la société et à son évolution. Et grossièrement, aujourd’hui les métiers les plus utiles, les plus nécessaires sont ceux qui paient le moins et contraposément.

Pour résumer, quelques paroles du rappeur Vald dans son nouvel album sorti le mois dernier que je vous encourage vivement à écouter, pas uniquement à entendre mais à écouter avec les 3 dimensions de l’être : corps, âme et esprit. Cet album d’une grande qualité est clairement une œuvre d’art en ce sens que l’art est un objet, une dimension philosophique qui enregistre le passage du sens, qui offre une perception.

Ce monde est cruel. J’ai pas trouvé d’autre conclusion. Ça brille au fond du tunnel. J’espère que ce n’est pas une illusion.

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